M U S I C

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18 janv. 2010


Ça change tout. Évidemment que ça change tout.


Figurez vous que je ne sais pas quoi dire. C'est étrange. D'habitude c'est quand je suis malheureuse que mes doigts glissent le mieux. Je n'ai pas à réfléchir, ils se débrouillent pour exprimer ce que je ne sais dire. Mais pas cette fois. Peut-être que je ne ressent rien. On dirait un vide. Je me ronge les ongles. Je ne sais vraiment pas quoi dire. C'est vide. C'était tellement énorme et maintenant c'est tellement vide... Un trou d'air. Vous serez heureux de savoir que vous pouvez désormais m'envoyer des fleurs. Tant pis pour moi.

17 janv. 2010



"Ne me demande pas de choisir, car ça sera lui.. c'est lui depuis le commencement.."
On est pas toujours en mesure de comprendre.
On ne choisit pas.
Et ça fait un peu comme une blessure. A peine cicatrisée j'ai arrachée la croûte et j'ai renfoncée la lame. Un peu plus loin, un peu plus fort.

On aimerait bien choisir, on aimerait bien comprendre. Faire que ça cesse, mais on ne peut pas...
Ils y en a qui ont le courage, ils y en a qui ont les couilles, mais pas moi.
Moi j'ai juste une boule dans la gorge dès que j'essaie de parler et un froid dans la poitrine. On transpire et on a froid, on a les yeux qui profitent de tout, le cerveau qui hurle mais le corps qui n'obéit pas. De
s papillons dans le ventre, au bout des doigts, sur la bouche. Des idées qui passent en coup de vent, de l'électricité des pieds à la tête, la chair de poule et puis mal. Et puis on se sent bien. Et puis on a mal.
Et à l'intérieur ça joue de la batterie, du piano, de la guitare. Tout un concert, une symphonie. On ne s'entend plus penser tellement c'est fort, tellement c'est puissant. Des pulsations jusqu'au bout, tout au bout des orteils.
Ça nous traverse de part, en part, ça nous submerge, et on en ressort mouillée de larmes.
Enfin pas toujours. Parfois on a simplement envie de crier.
Je me demande si à force de tout canaliser à l'intérieur je ne vais pas finir pas imploser. Des morceaux de sentiments, des morceaux de moi un peu partout. Comme sur une scène de meurtre. Sauf que ce sera de ma faute.



11 janv. 2010

Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.
William Ernest Henley


Du coup, je me suis demandée si je n'avais pas tout le temps fait les mauvais choix. Et puis évidement j'en suis venue à penser à ce qui serait différent aujourd'hui. Et puis ça m'a rendu triste.

On a beau savoir comment l'histoire se finit, on relira quand même le livre....
On re-pleurera aux mêmes passages, on cornera de nouveau les pages et on sera encore surpris par la fin...


On a beau dire, personne ne nous empêche de quoi que se soit. Sauf nous même.
Et c'est encore plus dur de le savoir. Parce que malgré ça, on continue à se faire du mal. Encore et encore et encore...
Je ne sais pas. C'est compliqué.
C'est tellement bon, et ça fait tellement mal.
Je ne sais plus.



6 janv. 2010


Ah tiens, j'oubliais...
H A P P Y N E W Y E A R.




Ce n'était pas important.

Caser tout ce trop plein dans ces 5 petits mots, c'était impossible et je l'ai fait. Je n'en suis pas fière. Je me cache comme d'habitude. J'ai réussi à mettre tout ces regrets, toutes ces larmes, ces espoirs, ces caresses, ces étoiles, ces musiques, ces mois, ces rires, ces yeux et tout ça. J'ai réussi à tout faire rentrer dans ces tout, tout petits mots...
Tout ce temps dans 5 mots. Je me cache, je mens, je me mens. Je le sais. Je me hais.
Je voudrais faire marche arrière, de quelques jours, de quelques mois... de quelques années. Remonter loin, loin, loin.. Quand tout était si simple, quand je n'avais pas besoin de me cacher, quand je ne réfléchissais pas, quand les gens ne changeaient pas.


Quand ce n'était vraiment pas important.