M U S I C

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31 août 2011



Et PAF
. Un an de plus dans ta face. C'est ça, ouais, essaye toujours de te planquer, ça changera pas grand chose. C'est tout simplement incroyable la vitesse où tout ça défile.. et quoi que tu fasses, même si tu y vas à reculons, même si tu tentes de pousser dans le sens contraire, ça avance toujours. Alors en fait, j'ai finalement compris. J'ai compris que courir dans l'autre sens était vain. C'était idiot. Je l'ai compris cette année. Et mon dieu, mon dieu, quelle année!

C'est réussi. J'ai réussi. Je ne regrette plus rien.
Je suis libre. Et je suis prête aussi. Prête à aller de l'avant, prête à aller encore plus loin, prête à recommencer pour une autre année. Je ne pensais pas. Vraiment pas. Et de ça, il y a encore 2 minutes. Mais ça s'impose à moi comme une évidence. Bien sur que ça fait peur, si vous saviez à quel point j'en ai une trouille bleue de cette future année... Mais j'en ai envie aussi! Parce que, merde, j'ai encore envie d'avancer, d'aller voir ce qu'il y a après. Je suis d'une jouissance curieuse lorsqu'il s'agit de la vie.

Alors ça y est, je passe dans la cour des grands. J'ai le droit à un vœu non? C'est toujours difficile de ne pouvoir en faire qu'un, mais j'ai choisi. Je souhaite pouvoir en profiter encore. Pouvoir encore profiter de la vie, d'eux, de ce que je pourrais apprendre, et surtout, par dessus tout, de lui.
Et PAF, merci la vie.

29 août 2011

J'ai le corps qui te danse et le cœur qui te chante.
On ne pouvait pas savoir, on ne pouvait rien prévoir. Comment aurait on pu on ne se connaissait pas. On était jeunes, on était beaux et on était surs de l'être, on était surs de nous. On était certains qu'il existerait toujours un nous. Comment cela aurait-il pu en être autrement? On ne vivait qu'à travers l'autre. Tu n'existais plus, je n'existais plus. C'était une équation simple, sans inconnues, juste deux réels qui s'additionnaient, se multipliaient, se mélangeaient pour créer un tout, quelque chose d'indéfinissable, un truc sans contour, qui rayonnait, qui embrasait tout autour. Un truc de dingue, impossible à définir, mais qui nous faisait tenir, qui nous faisait avancer.
Comment aurait-on pu deviner? Comment aurions -nous pu prévoir que ça exploserait comme ça? On ne pouvait même pas imaginer vivre l'un sans l'autre. C'était impossible tout simplement. On ne se posait pas la question.
Peut-être qu'on aurait du.

24 août 2011













Hum.

Vous savez quoi? J'aime me réveiller et sentir qu'il est là.

La vie ce n'est que ça finalement. Des hauts, des très très hauts, des immenses, des où l'on voit les étoiles, la lumière des éclairs, Vénus, Jupiter, Saturne! Et puis des uns peu moins hauts, des bas, des très très bas, des où tu ne vois plus le soleil, où tu ne te distingues même plus toi même. Et moi, moi, je savais pas. Mais là, là maintenant tout de suite, là maintenant, là, je regarde les étoiles d'au-dessus, je veux dire, tu vois le truc? D'au-dessus. Pas de dessous, pas juste à côté, non, non, d'au-dessus. Et je peux t'assurer, te promettre, te le jurer-cracher et si je-mens-je-vais-en-enfer que, putain, c'est magnifique. Juste ça. Juste comme si tu respirais mieux. Comme si... comme si, simplement en trouvant le bon endroit où laisser reposer ta tête, comme si juste comme ça, tu pouvais t'envoler, monter, atteindre ta place, bien calée au-dessus des étoiles. Et te sentir mieux que bien. Et ça même si ça ne durera pas toujours. Parce que ça, ce n'est pas possible, parce que ça serait trop beau, et qu'il faut laisser un peu de bonheur aux autres.
Mais maintenant je sais. Je sais et j'aime.