M U S I C

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28 déc. 2011



Parfois il y a des choix à faire.

Peut-importe. La seule chose à retenir, c'est que quelque soit le choix fait, si c'est le votre se sera le bon.



Mais c'est dur, c'est dur, dur, dur.. Parce qu'on a toujours peur de se tromper, toujours, comme une ombre accrochée à tes chevilles, ça te suit partout et parfois ça t'envahit, ça t'embarque, et tu trembles, comme une vague de trouille immense qui t’empêche d'avancer, de bouger, de décider.
Y a t-il quelque chose de plus important?

7 nov. 2011


__"J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas, même quand on n'est pas dans la même pièce, je ne m'ennuie jamais. Je crois que c'est parce que j'ai confiance en toi, j'ai confiance en tes pensées. Tu peux comprendre ça ? Tout ce que je vois en toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités. Nous n'avons pas peur des mêmes choses. Même nos démons vont bien ensemble ! Toi, tu vaux mieux que ce que tu montres et moi, c'est le contraire. Moi, j'ai besoin de ton regard pour avoir un peu plus de...de matière? [...] - Profondeur ? - C'est ça ! Moi je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, pfft, je m'envole..."

A.Gavalda

15 oct. 2011

Je me rends compte désormais que je sais exactement de qui, et de quoi j'ai besoin pour être bien. Et j'ai besoin de lui. Et j'ai besoin d'elle. Et j'ai besoin du soleil, de rires aussi et de quelques eux. Merci.

Oh, et surtout à toi. Plus que tout.

11 sept. 2011

J'ai de brusques réflexes d'enfants. L'envie de me mettre sous mon bureau, les genoux dans les mains, les yeux fermés. Avec l'espoir idiot qu'ainsi je serais invisible. Tranquille.

2 sept. 2011

" Plus que tout. Et ce n'est pas une formule toute faite. "

Entre rire et larmes.

31 août 2011



Et PAF
. Un an de plus dans ta face. C'est ça, ouais, essaye toujours de te planquer, ça changera pas grand chose. C'est tout simplement incroyable la vitesse où tout ça défile.. et quoi que tu fasses, même si tu y vas à reculons, même si tu tentes de pousser dans le sens contraire, ça avance toujours. Alors en fait, j'ai finalement compris. J'ai compris que courir dans l'autre sens était vain. C'était idiot. Je l'ai compris cette année. Et mon dieu, mon dieu, quelle année!

C'est réussi. J'ai réussi. Je ne regrette plus rien.
Je suis libre. Et je suis prête aussi. Prête à aller de l'avant, prête à aller encore plus loin, prête à recommencer pour une autre année. Je ne pensais pas. Vraiment pas. Et de ça, il y a encore 2 minutes. Mais ça s'impose à moi comme une évidence. Bien sur que ça fait peur, si vous saviez à quel point j'en ai une trouille bleue de cette future année... Mais j'en ai envie aussi! Parce que, merde, j'ai encore envie d'avancer, d'aller voir ce qu'il y a après. Je suis d'une jouissance curieuse lorsqu'il s'agit de la vie.

Alors ça y est, je passe dans la cour des grands. J'ai le droit à un vœu non? C'est toujours difficile de ne pouvoir en faire qu'un, mais j'ai choisi. Je souhaite pouvoir en profiter encore. Pouvoir encore profiter de la vie, d'eux, de ce que je pourrais apprendre, et surtout, par dessus tout, de lui.
Et PAF, merci la vie.

29 août 2011

J'ai le corps qui te danse et le cœur qui te chante.
On ne pouvait pas savoir, on ne pouvait rien prévoir. Comment aurait on pu on ne se connaissait pas. On était jeunes, on était beaux et on était surs de l'être, on était surs de nous. On était certains qu'il existerait toujours un nous. Comment cela aurait-il pu en être autrement? On ne vivait qu'à travers l'autre. Tu n'existais plus, je n'existais plus. C'était une équation simple, sans inconnues, juste deux réels qui s'additionnaient, se multipliaient, se mélangeaient pour créer un tout, quelque chose d'indéfinissable, un truc sans contour, qui rayonnait, qui embrasait tout autour. Un truc de dingue, impossible à définir, mais qui nous faisait tenir, qui nous faisait avancer.
Comment aurait-on pu deviner? Comment aurions -nous pu prévoir que ça exploserait comme ça? On ne pouvait même pas imaginer vivre l'un sans l'autre. C'était impossible tout simplement. On ne se posait pas la question.
Peut-être qu'on aurait du.

24 août 2011













Hum.

Vous savez quoi? J'aime me réveiller et sentir qu'il est là.

La vie ce n'est que ça finalement. Des hauts, des très très hauts, des immenses, des où l'on voit les étoiles, la lumière des éclairs, Vénus, Jupiter, Saturne! Et puis des uns peu moins hauts, des bas, des très très bas, des où tu ne vois plus le soleil, où tu ne te distingues même plus toi même. Et moi, moi, je savais pas. Mais là, là maintenant tout de suite, là maintenant, là, je regarde les étoiles d'au-dessus, je veux dire, tu vois le truc? D'au-dessus. Pas de dessous, pas juste à côté, non, non, d'au-dessus. Et je peux t'assurer, te promettre, te le jurer-cracher et si je-mens-je-vais-en-enfer que, putain, c'est magnifique. Juste ça. Juste comme si tu respirais mieux. Comme si... comme si, simplement en trouvant le bon endroit où laisser reposer ta tête, comme si juste comme ça, tu pouvais t'envoler, monter, atteindre ta place, bien calée au-dessus des étoiles. Et te sentir mieux que bien. Et ça même si ça ne durera pas toujours. Parce que ça, ce n'est pas possible, parce que ça serait trop beau, et qu'il faut laisser un peu de bonheur aux autres.
Mais maintenant je sais. Je sais et j'aime.

27 juil. 2011

15 juil. 2011


Je vous jure que je n'avais rien demandé.













Viens, on sort de ton lit à quatre heure de l'après midi. Viens, on prend une douche et on conduit une voiture volée, viens, on va le voir ce feu d'artifice, viens, je le dis encore et encore ce putain de gros mot, viens, on se regarde un autre épisode, viens, je sreugneugne un peu et tu me fais un câlin, viens, tu essayes de ne pas m’inquiéter et allez, je m'inquiète un peu quand même. Viens, moi je bois et toi tu fumes. Viens, tu ris parce que je ne sais pas placer la Mongolie sur une carte, et viens, je te taquine parce que tu es susceptible, et puis, viens, on se fait des croques-monsieur, je te paye un Carapuce et tu abîmes la tienne...
Merde, viens, et pour le temps que ça durera, apprend moi encore à être heureuse.

2 juil. 2011


Faim de lui.

30 juin 2011

" Et maintenant, je me retrouve dépendante, et c'est exactement ce que je fuyais, la dépendance. "

27 juin 2011

"Il est encore temps de reculer, vite, parce qu'après, il sera trop tard et moi, je vais t'aimer très fort, et tu ne me connais pas, je deviens très pénible dans ces cas là..."



Merde. Ça va être dur. Bien plus que ce que je pensais. Comme d'habitude, en fait. Je me laisse prendre au jeu, je commence à jouer et une fois dedans... Mon dieu, ce que ça va être dur. Je vais tout me prendre en pleine figure. Parce que je sais bien que là, maintenant, hier, tout ça, c'est atténué. Parce que lui et le reste. Mais quand ça va revenir, ça va être pire. 100 fois, 1000 pire. "La vérité, c'est que chaque chose qui nous rend heureux finit par nous rendre triste, un jour ou l'autre." Évidemment. Mais le savoir avance à quoi? C'est tellement bon. Alors, on vit au jour le jour. On savoure, on croque à pleine dent, on comprend le mot Vivre. Et malgré tout, malgré ce qui arrive après, malgré qu'on le sache, on s'obstine, on est heureux. Voilà tout.


"Depuis que je l'ai vu, c'est comme un gaz volatil, il m'occupe la tête, il m'occupe les veines, il m'occupe le coeur, la rate et les poumons, il se dilate en moi et c'est bon, c'est tellement bon..."

11 juin 2011

Les larmes ont un goût salé de souvenirs oubliés.
Mais l'après est plein de promesses. Nous n'en sommes qu'au tout début.


Toutes ces dernières et premières fois qui s'alternent... On se sent être.

Alors vivons maintenant!

8 mai 2011


Et toc.

7 mai 2011


T'es un drôle de mec. J'suis une drôle de fille. On est tellement pas fait pour être ensemble, heureusement qu'on ne l'est pas, enfin je crois, non? Merde, t'étais pas sensé répondre à mon rire. En fait, non. Pas merde. Avant oui, maintenant non. Maintenant un grand OUI. OUI, OUI, OUI!
Parce que, putain, qu'est ce que ça fait du bien de sentir regardable, appréciable, désirable, drôle, bête, folle, et tout ça à la fois. Par toi, par lui. De se dire que, peut-être, on imagine tout ça, mais que peut-être pas. D'ouvrir les yeux sur un lever de soleil plein de buée. Juste de se sentir bien. Alors, ouais, même si je fais n'importe quoi, même si c'est à pisser de rire de ridicule, même. C'est tellement bon de se sentir vivante.

30 avr. 2011


" Oui, c'est ça, tu sais,... la solution. C'est aimer, aimer, aimer, souffrir, toucher, se serrer, s'enlacer, s'embrasser, rire, pleurer, parler, avoir confiance, avoir mal, verser des larmes de joie, de tristesse, mourir de nostalgie ou mourir de bonheur, s'attacher à des gens inaccessibles, blesser, réconforter, trahir, être loyal, être mélancolique, être souriant, être aventureux, être extraverti, être timide, rougir, avoir les cheveux en bataille, boire trop, sortir trop, aimer trop, aimer trop, aimer trop...

Et oui, je sais que ça tue, ça assassine, les sentiments, les émotions. Mais tu sais quoi? Si tu ne veux pas vivre tout ça, autant être mort. "

26 avr. 2011

Eh bien dites moi, c'est une symphonie aujourd'hui!

Il y a des musiques que, même les mains plaquées sur les oreilles, on continue d'entendre. Encore et encore et encore. Elles se jouent à l'intérieur, on ne peut rien faire. Il faut simplement attendre qu'elles s'atténuent, doucement remplacées par d'autres. Alors, oui, d'accord, ce n'est pas facile. Rien ne l'est.

15 avr. 2011








"Je me laisse aller. C'est mal."
Dit avec un beau sourire.

Bienheureuse.

13 avr. 2011

Bonjour.
Je suis prétentieuse parfois.
J'ai changé aussi.
Et j'ai envie de te faire l'amour.
Au revoir?

2 avr. 2011

Je régresse. Je change. Je cherche. Je cours. Égocentrisme chronique. Bla bla bla. Enfin. J'apprends toujours après. J'enregistre, un peu tard, c'est vrai, mais au moins j'enregistre. J'emmagasine les informations, et j'avance chaque fois un peu plus. Chaque changement d'avis est bénéfique. Presque une règle de vie. Le premier choix n'est là, uniquement pour que je puisse ensuite faire le bon. Ça marche tout le temps. Je suis satisfaite.
J'ai perdu les papillons, j'ai regagné mon nombril.

SMILE.

23 mars 2011

S'il vous plait, s'il vous plait... quelqu'un.. n'importe qui... s'il vous plait.. Aidez-moi.

20 mars 2011

" Elle sourit souvent mais parle peu. "

Passer une nuit en dormant vraiment ça serait sympa. Bientôt un mois que je n'ai pas eu une seule vraie nuit. Je ne savais même pas que c'était possible de rêver aussi réel.
Je me réveille de mauvaise humeur, forcément. J'attends une heure et ça va mieux. Mais dès que je referme la porte le soir c'est reparti. Un peu comme une gueule de bois, de 23h à 8h du matin.

Je suis épuisée.

11 mars 2011









" Sauvagerie des enfants trop sages. "

Bonjour monsieur. Vous m'émouvez.

La caresse du soleil. Mordre dans une fraise. Un regard en coin. Nager. Laisser tomber ses cheveux. Le bruit de l'océan. Prendre une photo. Marcher, marcher, marcher, marcher. Et du champagne, évidement.
Et tout va bien.
Devine. J'ai jamais su. Comment être belle, comment être intéressante, comment faire rire, comment faire sourire, comment aimer, comment ne pas aimer, ne plus aimer. Comment grandir, comment ne pas grandir trop vite, comment te regarder, comment le regarder, comment dire, et surtout, parfois, ne pas dire. Comment être silencieuse. Comment être vivante.

Mais voilà. C'est moi. Point.


On apprend toujours quelque chose.

5 mars 2011

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1 mars 2011

" Ce qui se passe en soirée reste en soirée. "

Juste que l'on soit bien d'accord.

26 févr. 2011




"- Arrête, t'es pas drôle maintenant.
- Je sais que je suis pas drôle, je te quitte.
- Non, tu ne me quittes pas.
- Si.
- Non. Je t'aime.
- C'est nul de dire ça, c'est la phrase la plus bête du monde. Moi je ne t'aime pas, je ne t'aimerai jamais, je n'aimerais plus jamais personne."




Le héros la regarde. Il lui sourit. Lui dit qu'il ne l'aime plus. Et l'histoire est finie.

D'abord des mots. Et puis des gestes, des sourires, des regards. Et puis des caresses, du miel, du sucre, du coton. Encore des mots, de la musique, des rires. Des trucs comme ça. Sans grande importance, mais qui s'agrippent, qui collent, qui restent. Des trucs qui font que les promesses s'envolent. Et qu'on s'attache.
Et ça fait mal quand ça s'arrête. Comme arracher une croûte. Ou rouvrir une plaie. Une plaie dans la poitrine, quelque part vers la gauche.
Mais j'avais compris depuis un moment déjà. J'aurais juste voulu l'entendre plus tôt. Parce que ça fait mal de commencer à faire confiance et de se rendre compte qu'on a tort. Un mal de chien même. Mais voilà, c'est comme ça.
J'avais juste oublié qu'au fond il avait moi.

Je ne regrette rien.
Merci pour ces souvenirs.

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22 févr. 2011

21 févr. 2011

Je ne sais pas si tu repasseras par ici, vu que je t'ai clairement dit t'arrêter, mais si je suis mon intuition, tu reviendras. Alors ce message, celui là, est pour toi.

N'aie pas peur de me dire ce que tu penses, sois honnête. Avec toi et avec moi. Fais moi confiance. Et je ferais de même.
Parce que c'est toi. Et c'est tout.


B.♥

20 févr. 2011

Aucun problèmes.






"-A demain.
-Peut-être."

19 févr. 2011

Je ne veux pas. Plus.

22 janv. 2011


B.G.P ♪

La mélancolie, nostalgie, tristesse, appelez ça comme vous le voulez, est la base même de la création chez moi. Je ne sais jamais quoi écrire quand je suis heureuse.


5 janv. 2011


Te souviens-tu de toi?




Je ne peux pas écrire ça. On ne peut pas tout écrire. On peut tout penser, mais pas tout dire, mais pas tout écrire. Je te veux honnête. Plus que tout je me veux honnête.
Je veux arracher la peau des mensonges. Je veux lacérer avec mes ongles, gratter jusqu'à ce que ça saigne de vérité.

2 janv. 2011




Monsieur Michael Gregorio ♥