"- Arrête, t'es pas drôle maintenant.
- Je sais que je suis pas drôle, je te quitte.
- Non, tu ne me quittes pas.
- Si.
- Non. Je t'aime.
- C'est nul de dire ça, c'est la phrase la plus bête du monde. Moi je ne t'aime pas, je ne t'aimerai jamais, je n'aimerais plus jamais personne."
- Je sais que je suis pas drôle, je te quitte.
- Non, tu ne me quittes pas.
- Si.
- Non. Je t'aime.
- C'est nul de dire ça, c'est la phrase la plus bête du monde. Moi je ne t'aime pas, je ne t'aimerai jamais, je n'aimerais plus jamais personne."
Le héros la regarde. Il lui sourit. Lui dit qu'il ne l'aime plus. Et l'histoire est finie.
D'abord des mots. Et puis des gestes, des sourires, des regards. Et puis des caresses, du miel, du sucre, du coton. Encore des mots, de la musique, des rires. Des trucs comme ça. Sans grande importance, mais qui s'agrippent, qui collent, qui restent. Des trucs qui font que les promesses s'envolent. Et qu'on s'attache.
Et ça fait mal quand ça s'arrête. Comme arracher une croûte. Ou rouvrir une plaie. Une plaie dans la poitrine, quelque part vers la gauche.
Mais j'avais compris depuis un moment déjà. J'aurais juste voulu l'entendre plus tôt. Parce que ça fait mal de commencer à faire confiance et de se rendre compte qu'on a tort. Un mal de chien même. Mais voilà, c'est comme ça.
J'avais juste oublié qu'au fond il avait moi.
Je ne regrette rien.
Merci pour ces souvenirs.
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