M U S I C

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26 avr. 2010

Un bouquet de fleurs sur une bicyclette...
Une conne, vierge d'amour.


Y'a des jours comme ça où j'ai envie de faire des trucs extraordinaires... Non. De faire UN truc extraordinaire. Un putain de truc. Un truc dont je pourrais être fière. Vraiment fière. Un truc, Le truc. Bref.

25 avr. 2010

Le soleil brille pour eux...
Et puis là, brusquement j'ai eu envie qu'il m'aime. Qu'il me regarde au moins. Juste qu'il me trouve jolie. Plus rien d'autre n'avait d'importance.
C'était une obsession, un truc d'une violence inouïe. J'avais envie qu'il pose son regard sur moi et qu'il y reste.


Perturbée. Ça arrive parfois. Parce que tout nous échappe. On ne comprend plus rien. Ça tourne si vite. Trop vite.
Je ne veux pas retourner à la vie réelle. Ce qu'il se passe dehors ne m'intéresse pas, ne m'intéresse plus. C'est comme relâcher un animal qui a vécut en captivité. Il est perdu. Il n'a plus ses marques, je n'ai plus mes marques. Ne me laissez pas toute seule face à l'immensité du monde, je ne suis pas sure que j'y arriverais...
Je ne veux pas avoir à chasser pour vivre.

19 avr. 2010


J'ai un peu l'impression d'avoir un cœur en tissu
. Je suis fatiguée de le recoudre en permanence.. A force, les coutures finissent par se voir, et je n'ai plus de rembourrage en coton pour le gonfler. J'ai maintenant un cœur tout plat. Une petite chose toute douce, un doudou que l'on frotte contre sa joue pour s'endormir. Et en plus, mon gros râleur de cerveau est jaloux, et il s'amuse à foutre le camp aussi. Histoire que je m'occupe de lui je suppose. C'est épuisant. Et puis, je n'ai presque plus de fil. Et puis, et puis, c'est injuste. Je ne suis pas couturière, ce n'est pas à moi de me piquer les doigts avec l'aiguille, ce n'est pas à moi de réparer les dégâts... Mais personne ne s'en occupe. Alors je m'y attelle, et c'est chaque fois un peu plus difficile...
Je ne sais pas ce que je ferais quand j'aurais épuisé toutes mes bobines. Peut-être que je jetterais le doudou. Peut-être.

18 avr. 2010


"Me voilà atteint de diarrhée verbale, mais je me fous de ce que vous pensez. Je parle pour moi-même, pour me soulager"
Les racines du ciel, R. Gary


C'est comme cracher un poison gardé trop longtemps en bouche. Ça peut partir n'importe quand.
Des fois j'en ai envie et des fois, non. Je m'apprends doucement. Au détriment des autres malheureusement, désolée pour eux. Je déteste me sentir coincée.

11 avr. 2010

Hum... attends, là c'est le moment où je fais semblant d'être heureuse?