M U S I C

.............................................................................. ..............................................................................

31 août 2010


Ça vous prend par les orteils, vous laisse des papillons dans le ventre, et ressort dans l'explosion d'un sourire...


On va voir si j'ai grandi...

30 août 2010


Putain, déjà 1 an.
Et moi je suis devenue une putain de fille vulgaire dans ses propos, invisible dans ses fringues. J'écris plus du même endroit et j'écoute plus la même musique, je me suis coupée les cheveux 2 fois, j'ai été amoureuse, mal. C'est fini, c'est ça qu'est bien, j'ai bien l'impression que ça repart et ça c'est c'qu'est mauvais. J'ai le bac à la fin de l'année. Mince. Le BAC pardon, avec des majuscules parce que ça fait peur, un peu quand même. Parce que, bon, c'est important quand même, l'examen en lui-même, parce que ça va un peu déterminer le reste, ton futur et tout ça, puis pour ce que ça cache derrière aussi. La dernière année, les gens qui s'en vont, toi qui t'en va, les larmes, les promesses, mais on sait tous qu'on ne se reverra pas. Les gens que tu reverras. Ceux là c'est les bons. L'indépendance, la majorité, le permis, l'appart', les décisions que tu prends seule, comme une grande. Bonjour les problèmes d'argent, au-revoir papa-maman. Et puis, comme pour tout ça faut quand même l'avoir, le BAC, une année de travail acharné, de stress, de révisions, de câlins de réconfort, de tout ça à la fois...
Enfin bref. Il reste 1 an. 1 an avant le reste de ma vie.
"Écoute, moi il m'a tout suite plu ce gars, il est pas comme tous ces mecs en série, sortis du même moule, tu vois... Il est créatif, il est.. il est artistique."

Et puis il a une bouche à tomber par-terre, pour ne parler que de ça, et puis, merde, il me fait rire.
Inspirons fort et gardons les yeux ouverts.


"Il suffit de cligner des yeux pour louper Le moment essentiel, Le moment qui aurais pu tout changer."

5 août 2010

"La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ;
Et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaire.
" H.M


Comment peut-on expliquer le métro? Cette si grande proximité des corps et cet éloignement si profond des esprits. Tranquillement assis, on observe de tout et de rien. On peut lire sur les visages des gens. Leur fatigue, leur épuisement, leur air si indifférent. On pourrait, là, sous leur yeux, se mettre à suffoquer, à étouffer, presque à en crever, ils ne bougeraient pas de leur place. C'est un refus total de l'autre. On refuse de se mêler, de se mélanger, de se parler, de se toucher. On refuse d'être plusieurs.
On est juste nous, tout seul dans notre petit espace crânien, à en explorer l'intérieur, les coins et les recoins.
On ne se rend jamais mieux compter de sa solitude que dans cette rame souterraine à écouter ses propres pensées bourdonner en silence.

On est seul. Toujours.

Influence parisienne.


2 août 2010


Papillon de papier, fais nous rêver.




Paris, Paris, Paris!